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Appel pour un audit citoyen de la dette publique
Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos
moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer
les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».
Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe.
Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans
l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des
marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?
Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans
le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.
Cercle de silence
Samedi 28 avril
11h30- 12h30
Place de la liberté
Toulon
SOMMAIRE DES NOUVEAUTES
1 Novembre
- Pour éviter l'effondrement : un appel de Pierre LARROUTUROU
19 décembre
- Après l'échec de Durban où est l'espoir ?
POUR UN TRAMWAY
DANS
L’AGGLOMERATION
TOULONNAISE
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de la pétition et
signer cette dernière,
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Travailler tue en toute impunité
Le constat est sans appel : le travail rend malade et tue tous secteurs et toutes catégories professionnelles confondues. Le nombre officiel des maladies professionnelles reconnues a explosé : 13 658 en 1996, 52979 en 2005. Le nombre d’accidents du travail graves et mortels reste très élevé : 537 décès en 2006, soit 13% de plus en un an. Ces chiffres officiels sont – on le sait – grandement sous-estimés en raison notamment d’une importante sous-déclaration. Les suicides directement liés au travail sont estimés à 400 par an, pour la plupart non reconnus comme accidents du travail. Plusieurs millions de salariés sont exposés, sans aucune protection, à des produits connus pour être cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, contribuant ainsi grandement aux inégalités sociales face au cancer : un ouvrier a dix fois plus de risque de mourir du cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur.
Cette situation ne tombe pas du ciel : elle est le résultat de politiques d’entreprises, tant privées que publiques, pour lesquelles les coûts sociaux doivent être toujours plus compressés. Ces politiques ont privilégié et généralisé la sous-traitance, et intensifié le travail comme jamais depuis de nombreuses décennies. Et l’inspection du travail comme la médecine du travail n’ont toujours pas les moyens d’assurer leurs missions.
La lutte opiniâtre des victimes, de leurs associations et syndicats a permis des avancées, mais la course au profit sans entrave sème toujours la maladie et la mort.
Alors que le simple voleur de sac à main est condamné à 6 mois de prison ferme devant le moindre tribunal correctionnel en comparution immédiate, l’employeur coupable d’homicide dit involontaire à l’égard de son salarié, après des années d’instruction, est condamné - quand il est déclaré coupable - à quelques mois de prison avec sursis.
La mise en danger délibéré d’autrui par des choix de politique économique bénéficie dans ce pays d’une incroyable mansuétude. Les employeurs ne sont pas considérés comme de véritables délinquants. Trop souvent les procédures relatives à des accidents mortels du travail sont classées sans suite. Trop souvent les condamnations – lorsqu’elles interviennent - ne touchent que les employeurs en bout de chaîne de sous-traitance et sont symboliques. Les grands donneurs d’ordre y compris l’Etat, dont la responsabilité dans l’organisation du travail est pourtant essentielle, ne sont qu’exceptionnellement concernés et les indemnisations largement insuffisantes.
L’amiante est emblématique de ce que nous dénonçons : alors que le risque est connu depuis des décennies, que des milliers de personnes ont perdu leur vie et vont la perdre dans les prochaines années du fait de l’incurie manifeste des entreprises concernées, voire de leurs choix délibérés, Justice n’est toujours pas faite.
L’inégalité des armes entre le salarié et son employeur est patente et scandaleusement disproportionnée : l’égalité devant la loi est devenue une pure fiction.
Cette injustice se nourrit du silence collectif.
Les soussigné-e-s entendent dénoncer ici et maintenant cette situation inadmissible et intolérable.
Ils et elles exigent que la délinquance patronale soit enfin sanctionnée : la loi pénale doit être pleinement appliquée aux employeurs.
Ils et elles exigent que des moyens humains et financiers soient dégagés pour que la justice puisse réellement faire son travail.
Aucune amélioration de la santé et de la sécurité au travail n’est possible tant que la justice fonctionne à deux vitesses.
Aucune avancée n’est possible tant que les donneurs d’ordre pourront s’abriter derrière les règles du droit commercial pour s’exonérer de leurs responsabilités.
Tous et toutes ensemble nous disons : ça suffit ! Et nous agirons pour que cela cesse.
Une pétition de la Fondation Copernic
Déchets nucléaires : il ne faut pas les enfouir !
Exigeons un MORATOIRE sur l’enfouissement des déchets nucléaires !
A l’appel de 16 associations en lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaires des départements de l’Aube (10), de la Marne (51), de la Haute-Marne (52), de la Meurthe-et-Moselle (54), de la Meuse (55), de la Moselle (57) et des Vosges (88).
Avec le soutien de : Réseau "Sortir du nucléaire", CRIIRAD, Greenpeace, Amis de la Terre, Agir pour l’environnement.
Pour en savoir plus, clique sur l'image.
Avec plus de 700 millions de sous-munitions contenues dans leurs arsenaux, les Etats-Unis possèdent un stock de sous-munitions parmi les plus importants au monde. La menace qu'ils font peser sur la planète est considérable.
A l'occasion de la première visite de Barack Obama en France, Handicap International appelle les citoyens français à adresser un message au président américain afin que les Etats-Unis signent le Traité d'interdiction des bombes à sous-munitions (BASM).
Je
fais pression sur les Etats-Unis
et les autres pays non signataires,
en signant la pétition contre les BASM.
Ce site se veut l'expression de mes opinions, humeurs et solidarités.
Ce sont celles d'un citoyen alarmé par l'état écologique de notre planète et l'injustice sociale qui y règne.
Pour une écologie sociale
L'urgence écologique est bien là. Elle s'accompagne d'une urgence sociale mais aussi d'une urgence démocratique.
Plus personne ne peut nier la crise écologique. C'est même le pire scénario prévu par certains écologistes et scientifiques auquel on assiste à quelques endroits de la planète. Le réchauffement aux deux pôles va ainsi plus vite que prévu.
Les deux systèmes économiques qui ont été mis en place au siècle dernier ont montré le peu de respect qu'ils avaient de la nature et des citoyens de la planète. Saccages environnementaux, pillages des matières premières ici et là, interventions militaires ou soutiens à des dictatures ne les ont jamais génés. Sous leurs dominations, règnaient les inégalités sociales. Lorsque ces dernières diminuaient c'était toujours grâce aux luttes des salariés et des citoyens. Ici ou là un semblant de bonheur et de progrès nous a parfois bercés.
L'un des ces systèmes s'est effondré dans les années quatre-vingt. Quant à l'autre, il nous propose sa bulle immobiliaire après sa bulle informatique et maintenant une crise financière sans précédent parait-il. Ce ne sont pas ceux qui n'y sont pour rien qui doivent en faire les frais. Mais il est évident que nous ne pouvons continuer à consommer tous comme cela. Certains vont devoir fortement restreindre leurs consommations. Beaucoup d'entre nous allons devoir réviser notre mode de vie si nous voulons que la planète soit vivable pour tous.
Il nous faudra bien en sortir de ce dynosaure qu'est le capitalisme si nous voulons sauver la planète comme le dit Hervé Kempf.
J'en entends qui parlent de le réformer. Il y aurait un bon capitalisme et un mauvais. Les tenants de tels propos semblent prêts à criminaliser toutes celles et tous ceux qui ne sont pas d'accord. Les temps risquent de devenir durs pour les syndicalistes, les opposants à l'idéologie capitaliste fût-elle libérale, les défenseurs des droits de l'homme, celles et ceux à la parole libre y compris dans notre Europe et notre France.
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